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Les 6 Fantômes de la peur? LA CRITIQUE Partie 3

Publié par Abdel and Co

Comment l’homme en est-il arrivé à craindre les CRITIQUES ? Personne n’a jamais pu le découvrir. Tout ce que l’on sait, c’est que cette crainte est fortement développée en lui.

J’incline à voir dans cette peur fondamentale l’héritage héréditaire qui pousse l’homme non seulement à s’emparer des biens d’autrui mais, pour se justifier, à critiquer ses semblables. Il est bien connu qu’un voleur chargera celui qu’il dépouille, que les politiciens cherchent à s’imposer non pas en démontrant leurs propres qualités, mais en attaquant la personnalité de leurs rivaux.

Les astucieux fabricants de vêtements n’ont pas mis longtemps à exploiter cette crainte de la critique. À chaque saison, ils changent la mode de nombreux articles. Qui en décide ? Certainement pas les acheteurs, mais bien le fabricant. Et pourquoi change-t-il de mode si souvent ? La réponse coule de source : pour vendre davantage à ceux qui redoutent d’être critiqués parce que démodés.

C’est pour la même raison que les fabriques d’automobiles modifient chaque année leurs modèles.

Nous avons vu comment les gens se conduisent par crainte d’être critiqués dans les petites choses de la vie. Observons maintenant leur conduite dans les événements importants qui régissent les relations humaines. Prenons, par exemple, un individu qui a atteint l’âge de la maturité mentale (entre 35 et 40 ans en moyenne). Si vous pouviez lire ses pensées les plus secrètes, vous sauriez qu’il refuse toutes les fables qu’on lui a fait admettre dans sa jeunesse.

Pourquoi donc la plupart des gens, même à notre époque de liberté, n’osent-ils pas avouer qu’ils ne croient plus aux fables ? Uniquement parce qu’ils ont peur d’être critiqués. Hommes et femmes ont été brûlés vifs pour avoir osé nier l’existence des fantômes. Il n’est pas étonnant que nous ayons hérité de cette peur de critiques.

Elle enlève à l’homme toute initiative, détruit son imagination, limite son individualité, lui ôte toute confiance en soi et le diminue de 100 autres façons. Les parents fonts souvent un mal irréparable à leurs enfants quand ils les critiquent sans raison. La mère d’un de mes camarades d’enfance avait l’habitude de le punir en le frappant avec une badine, lui répétant : “Tu fêteras tes 20 ans au pénitencier !” À 17 ans, il fut envoyé dans une maison de correction.

La critique est une forme de service que l’on a tendance à trop dispenser. Les plus proches parents sont ceux qui ont la langue la plus pointue. Faire naître chez un enfant un complexe d’infériorité en le critiquant sans raison valable devrait être reconnu comme un crime (en réalité cela en est un et des pires).

Les employeurs qui comprennent la nature humaine obtiennent le meilleur de leurs employés, non en les critiquant, mais en leur faisant des suggestions constructives. Les parents doivent suivre le même exemple avec leurs enfants. La critique fera naître la peur ou le ressentiment. Jamais elle ne sèmera l’amour ou l’affection.

Les symptômes qui décèlent la peur d’être critiqué

Cette peur est presque aussi universelle que la peur de la pauvreté et ses effets sont tout aussi contraires à la réussite, parce qu’elle détruit l’initiative et décourage l’utilisation de l’imagination.

Ses indices les plus importants sont :

  1. LE MANQUE D’ASSURANCE. La nervosité, la timidité dans la conversation et dans les rapports avec des étrangers, par des mouvements gauches des mains et des jambes.
  2. LE MANQUE D’ÉQUILIBRE. Inaptitude à contrôler sa voix, la nervosité en présence de tiers, un relâchement des attitudes corporelles, une mémoire défaillante.
  3. LE MANQUE DE PERSONNALITÉ. Incapacité de prendre des décisions fermes, manque de charme personnel et d’habileté à exprimer des opinions définitives. Contourner les difficultés au lieu de les affronter. Être toujours d’accord avec les autres sans se donner la peine d’établir ses propres opinions.
  4. LE COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ. L’habitude de se féliciter de ses paroles et de ses actes pour cacher son sentiment profond d’infériorité. Utiliser de “grands mots” pour impressionner les autres (le plus souvent sans en connaître la signification) ; imiter les autres dans leur façon de s’habiller, de s’exprimer, de se tenir. Se vanter de succès imaginaires, ce qui ressemble parfois à un complexe de supériorité.
  5. L’EXTRAVAGANCE. L’habitude de vouloir “mener le train de vie des Dupont” qui oblige à dépenser bien plus que son revenu.
  6. LE MANQUE D’INITIATIVE. L’incapacité de saisir les opportunités qui se présentent, la peur d’exprimer ses opinions, le manque de confiance en ses propres idées, les réponses évasives aux questions posées par ses supérieurs, le manque d’assurance dans son comportement et ses paroles, les tromperies en paroles et en actes.
  7. LE MANQUE D’AMBITION. La paresse mentale et physique, la tiédeur, la lenteur à prendre les décisions, être trop facilement influençable, l’habitude de critiquer les autres derrière leur dos et de les flatter en face. L’habitude d’accepter la défaite sans protester ou d’abandonner une entreprise que les autres condamnent. Suspecter les autres sans cause ; le manque de tact en paroles et en manières ; refuser de reconnaître ses erreurs.

 

To be continued

Partie 1: Les 6 Fantômes de la peur? 

Partie 2: Les 6 Fantômes de la peur? PAUVRETÉ 

Partie 4: Les 6 Fantômes de la peur? LA MALADIE 


Source : Reflechissez et devenez riche de Napoleon Hill

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